Conseils du Coach/Advice from the Coach: Racing Part 1

American Olympian PattiSue Plummer tells her high school girls cross country and track teams to remember “we are racers, not runners.” There is so much interesting about this idea, and also so much anxiety and hype over racing, that I want to unpack this weird thing we do called racing.

The first thing to think about is that everyone comes to running with a different agenda. Some are racers and they know it from the start. Others might start out with a different goal of losing weight or getting healthy, but get pulled into the whole racing scene after the fact. This is where some tension can arise, as we do enter races, but we’re really not sure what to make of them. Expectations can be too high or too low, and this can result in a negative experience at the race. For many people, it is a blast, even if we do go through some pre-race nerves. So despite our different approaches to running, it seems like everyone ends up racing at some point. My goal here is to examine racing more closely, as we assume a lot about the purpose of a race, and what we hope to get out of it. Sometimes, the two are not in line, and this can cause stress.

There are several different kinds of race, and I’d like to name them, and note that each one has its peculiarities. There are also a few different “events” that include running, like various race series named after classical heros and what not, but I’ll exclude them because that’s a different sport, to be honest. The main types of racing are: track, road, and cross-country/trail/mountain running.

Track is the easiest to describe and nail down. The track doesn’t lie. Notwithstanding weather, you will run exactly 5000m (or as close as you are going to get) or 1500m or 10000m, so you’ll know exactly what you can do in those conditions. Some find the track easier: more frequent reference points as you pass the start/finish every 400m, all the competitors are within sight at all times, and sometimes there are even people in the stands! Some find the repetitive elements more difficult, and strain to keep their focus. Either way, a track race can be a very useful measuring stick, though at a certain level, it may be difficult to find good competition.

Track is the pure form of our sport–the Olympic disciplines lay there, save one: the marathon. And so on the road, we also compete in various race distances. While it may be hard to find someone to race on the track at a given fitness level, you’ll always have someone to run with on the roads. One of the reasons for this is road races don’t (usually) divide men and women, so a faster woman who can run under 20min will find lots of competition with some beginner or older guys who are also around that mark. There are various distances to try: 5k, 10k, 15k/10miles, 20k/half marathon, 30k, marathon (please no one say “full” marathon: it’s just a marathon, by definition it is “full”). The reference points in a road race are usually further apart: you get markers every km or every mile, and sometimes a marker for 400m or 500m in the last part of the race. This can be helpful for those who worry about splits: you can focus on something else, and not stress out. Being off 1sec/400m or 3sec/km is the same (well, 2.5sec/km) but 3sec/km seems much more manageable in terms of making up the time in a race, especially when the seconds start to pile up every lap on the track.

The final racing mode is “au naturel,” that is, cross-country, trail or mountain racing. These are all somewhat different, but the idea is the same: get off the road, onto some soft, natural surfaces with some hills. The distances are sometimes defined (as in championship cross-country races) but even then, courses vary so much that a “10k xc time” is meaningless. Therein lies both the attraction (for some) and the repulsion (for others). You might run a 6.3k xc or trail race in 26min. What the heck does that mean? Not much, to a calculator. The challenge here is either to beat the course, with all its mud and hills, or to beat the others in the race. In this way, it is the pure footrace: first to the tree on the other side of the hill through the river wins! Mountain running has some specific rules, but basically it is the same idea, only up (and sometimes down) a steep incline. Trail running probably differs from cross-country in that xc is more a schools event, on grass, with prescribed distances, while trail races could be anything (even though the names would suggest it would be the other way around).

So this is what we mean by racing: getting out to one of these events, and giving it a go. The next question we want to ask is: why? Why would you do this? We’ll talk about that next week!

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Français:

L’olympienne américaine PattiSue Plummer dit à ses athlètes de secondaire de se rappeler que: « Nous sommes des “racers” et non simplement des coureurs.” Il y a tellement d’intéressant sur cette idée. Beaucoup d’anxiété et d’émotion se sont donné à la compétition. Je veux décompresser cette chose étrange que nous appelons la course.

La première chose à dire c’est que tout le monde vient à l’exécution d’une course de manière différent. Certains sont des “racers” et ils le savent dès le début. D’autres pourraient commencer avec un autre but: de perdre du poids ou rester en bonne santé, mais ils finissent par se glisser dans la scène de la compétition. C’est là où une certaine tension peut survenir, quand nous nous inscrivons pour une course, sans complètement savoir quoi faire avec. Les attentes peuvent être trop haut ou trop bas, ce qui peut entraîner une expérience négative à la course. Pour beaucoup de gens, ils s’éclatent, même s’ils passent par des nerfs d’avant-course. Ainsi, malgré nos différentes approches de la course, il semble que tout le monde finit par faire une course à un moment donné. Mon but ici est d’examiner de plus prêt les courses et ce que nous espérons en sortir; parfois, les deux ne sont pas en ligne et cela peut causer du stress.

Il existe plusieurs types de course et je tiens à les nommer et notez que chacun à ses particularités. Il y a aussi quelques différents «événements» qui incluent la course, comme diverses séries de course nommé d’après les héros classiques par exemple, mais je vais les exclure parce que, honnêtement, c’est un sport différent. Les principaux types de courses sont: piste, course sur route et la course cross-country/trail/montagne.

Les courses sur piste sont les plus faciles à décrire. La piste ne ment pas. Vous allez exécuter exactement votre 5000m ou 1500m ou 10000m, de sorte que vous saurez exactement ce que vous pouvez faire dans ces conditions. Certains trouvent plus facile de courir sur la piste: les points de référence sont plus fréquents, car vous passez le départ/arrivée chaque 400m; tous les concurrents sont à portée de vue en tout temps et parfois il y a même des spectateurs! Certains trouvent les éléments répétitifs plus difficile et ont de la difficulté à garder leur attention. De toute façon, une course sur piste peut être un instrument de mesure très utile, mais à un certain niveau, il peut être difficile de trouver une bonne concurrence.

Même si la piste est la forme pure de notre sport – les disciplines olympiques étant là, sauf une: le marathon, sur ​​la route, nous sommes en concurrence également dans diverses distances de course. Bien qu’il soit difficile de trouver quelqu’un pour courir sur la piste à un niveau de forme physique donné, vous aurez toujours quelqu’un pour courir avec sur la route. Une des raisons en est des courses sur route ne séparent pas (généralement) les hommes et les femmes. Une femme plus rapide qui courent sous les 20min trouvera beaucoup de concurrence avec certains hommes débutants ou plus âgés qui sont aussi autour de cette marque. Il existe sur la route différentes distances à essayer: 5k, 10k, 15k, demi-marathon, 30k, et marathon (s’il vous plaît ne dites pas “marathon complet” un marathon, c’est tout juste un marathon, par définition, il est “complète”). Les points de référence dans une course sur route sont généralement plus éloignés: vous verrez les marqueurs au chaque kilomètre et parfois un marqueur de 400m ou 500m dans la dernière partie de la course. Cela peut être utile pour ceux qui s’inquiètent de splits: vous pouvez vous concentrer sur autre chose et pas stresser. Être hors 1sec/400m ou 3sec/km valent environ le même, mais 3sec/km semble beaucoup plus gérable, surtout quand les secondes commencent à s’accumuler à chaque tour sur la piste.

Le mode course finale est “au naturel,” c’est-à-dire le cross, trail ou course de montagne. Ce sont tous un peu différent, mais l’idée est la même: sortir de la route sur des surfaces douces et naturelles avec quelques collines. Les distances sont parfois définies (comme dans les courses de cross-country), mais même là, les parcours varient tellement qu’un “temps pour 10k xc” n’a pas de sens. C’est là où on trouve à la fois l’attraction (pour certains) et la répulsion (pour d’autres). Vous pouvez exécuter un xc ou une course en sentier de 6,3 k en 26min, par exemple. Et ça veut dire quoi, alors? Pas grand-chose. Le défi ici est soit de battre le parcours, avec toute sa boue et ses collines, ou de battre les autres dans la course. De cette façon, c’est la course à pied pur: le premier à l’arbre de l’autre côté de la colline à travers la rivière gagne! La course de montagne à ses règles spécifiques, mais au fond, c’est la même idée, avec une pente beaucoup plus raide. Le “trail” diffère probablement de cross-country en ce que xc est plus un événement d’école, sur l’herbe, avec des distances prescrites, alors que les courses de trail pourrait être n’importe quoi (même si les noms laissent penser qu’il serait dans l’autre sens).

Donc, c’est ce que nous entendons par une course: sortir à un de ces événements et de lui donner sont mieux. La prochaine question que nous voulons poser est: pourquoi? Pourquoi voudriez-vous faire cela? Nous en reparlerons la semaine prochaine!